Dodécaudax, octobre 2016

LigueilPour cette 10ème étape je reprends mes aller/retours. Celui-ci m'entraîne à Ligueil (entre Tours et Châtellerault). Nous sommes à la mi-octobre et le temps est toujours aussi clément, seul un vent fort pourrait contrarier cette sortie.
Je monte sur le vélo à 3H50, malgré un ciel dégagé et la pleine lune, il fait 10 bon degrés ! Le vent n'a pas pris son repos dominical, je l'aurai dans le dos toute la nuit. Je connais bien les routes jusqu'à Châtellerault, ce qui ne m'empêche pas un petit plantage à la sortie de Neuville-du-Poitou (2 km de plus). Avec l'aide du vent ça va tout seul, je gère quand même car je redoute le retour... Une fois passé Vendeuvre-du-Poitou le profil devient plus vallonné. J'arrive à Châtellerault, là il me faut l'aide du GPS (appli Androïd) pour me sortir de la grande zone commerciale. Mon téléphone a pas mal merdé mais sans trop me faire perdre de temps (il faudrait que le Père Noël me dépose un vrai GPS sous le sapin !). J'enchaîne toujours sans difficulté et arrive rapidement à Descartes, une dizaine de kilomètres me séparent de la mi-parcours. J'y suis juste au lever du jour, il est exactement 7H50 soit 4H de route pour 104 kilomètres.

Je repars illico, à peine 2 minutes d'arrêt le temps d'une photo et de remettre le GPS à zéro. J'attrape mon deuxième sandwich et le mange en roulant. Le vent n'est pas trop gênant, j'en profite ! A Descartes je prends "centre ville" car à l'aller j'ai fait un détour inutile. Je merdouille ensuite après Dangé-Saint-Romain pour récupérer le D78. Châtellerault est déjà là, quasiment de mémoire je retrouve facilement la sortie. Cette fois le vent est bien plus sensible et j'attaque la partie la plus cassante. Ensuite à partir de Vendeuvre-du-Poitou c'est un face à face qui s'engage entre moi et ce vent. Les grandes lignes droites en faux-plat montant et sans abris ne me sont pour le moins pas favorables. Je prends mon mal en patience comme d'habitude, j'ai bien fait de gérer la partie nocturne ! Il faut attendre Latillé pour avoir un peu de répit. Les 20 derniers kilomètres un peu moins venteux se font tranquillement. J'arrive à la maison à 12H10, 20 minutes de plus qu'à l'aller avec 2 kilomètres de moins. Le vent était vraiment usant.

Plus que 2 étapes pour valider mon premier cycle du Dodécaudax. Normalement en novembre un 200 solo et en décembre, pour finir en beauté le Dodécaudax du Solstice du côté de Tours...