Dodécaudax, janvier 2016

Après 2 tentatives avortées (2013 et 2014) pour boucler le Dodécaudax, je reprends du service. Je poursuis les A/R tracés en 2013. Ma cible est Azay-le-Rideau à 105 km de mon domicile.

Azay-le-RideauDécollage vers 6H30, le ciel est clair, il fait doux, des nappes de brouillard viennent pourtant me refroidir un peu. Un léger vent favorable m'aide à progresser facilement en cette fin de nuit. La parcours est roulant, tous les astres sont réunis pour passer une bonne journée. Après un peu plus de 2H de route le jour s'est levé, je suis déjà à Mirebeau. Les jambes tournent très bien. Les routes sont très calmes, je profite et savoure ces instants de tranquilité du petit matin. Une fois passé Richelieu quelques bosses se mettent en travers de mon chemin. Rien de bien méchant, j'arrive à Azay-le-Rideau sur les coups de 11H.

Il ne reste plus qu'à rentrer par le même chemin ! Je ressens le petit vent qui me poussait jusque-là, la gêne est minime. Je repasse les coteaux des vignobles de Chinon, j'ai presque chaud quelle douceur ! Je me retrouve assez vite à l'Ile-Bouchard avec son pont qui enjambe la Vienne. Je me sens vraiment très bien, facile. Pour atteindre Mirebeau je passe par la D7. Depuis le temps que je sillonne les routes dans le coin je ne l'avais jamais prise. Ca évite de se taper un tronçon de la D347 très passante. A Mirebeau donc, je fais le plein d'eau, oui j'ai bu mes 2 bidons de 750 ml. J'en suis même surpris, moi qui suis pourtant économe en eau d'habitude. Il ne m'était jamais arrivé de boire autant en hiver (mais est-ce l'hiver ?). Dernière ligne droite, il reste 50 kilomètres. Nous sommes le 24 janvier, j'enlève mes gants, j'ai trop chaud !!! Je retrouve les routes que j'ai passé ce matin dans le brouillard, c'est plus sympa sous le soleil. J'arrive à la maison avant le gôuter.

Un très bon 200 avec des conditions météo exceptionnelles pour la saison, 2016 est bien lancée.

Prochaine étape Mézières-sur-Issoire.

Le diaporama

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