BRM 400 km Ménigoute - Saison 3

Il y a déjà pas mal de randonneurs à notre arrivée 1H avant le départ. Je suis venu avec Léane pour qu'elle participe au départ et distribue les prospectus du 1200 de Bordeaux l'an prochain. Nous serons 19 à prendre le départ de ce 400, c'est un de plus qu'en 2011 sur le premier BRM Ménigoutais !

Contrôle RichelieuJuste avant le départ je me rends compte que j'ai oublié mon gilet jaune (comme sur le 300), je donne donc le coup de feu et m'arrête à la maison pour le récupérer, Régis m'attend. Allez c'est parti pour 400 kilomètres. Les averses se sont enchainées en début d'après-midi, pour le moment le ciel semble se dégager. Les groupes se forment assez vite, pour ma part je me retrouve avec grosso modo la même équipe que le mois dernier. Le vent nous pousse bien et facilite notre avancée. Richelieu est donc en vue après environ 3H de route.

Contrôle NoyantToujours au sec et porté par le vent nous poursuivons notre chemin. Avant que le nuit ne tombe nous faisons un arrêt à Langeais pour mettre nos habits de lumière et casser une graine. La température est bonne, je ne met pas encore ma couche supplémentaire. Pas grand chose à signaler durant cette portion roulante menant au deuxième contrôle de Noyant. Grâce au vent nous avons fait 150 kilomètres à plus de 25 de moyenne roulante.

Direction Feneu, nous devions initialement passer Villevêque et Briollay mais pour cause d'inondation nous passerons par le D74 pour reprendre la D768. C'est grâce à Jean-Claude CHABIRAND parti en éclaireur qui m'a donné l'information et qui nous a ainsi évité une séance de natation ! Les routes sont d'une qualité remarquable nous sommes 8 et roulons en prenant des relais, ce n'est pas ma tasse de thé mais je participe à l'effort collectif... Le contrôle 3 est atteint dimanche à 2H pile, je ne ressens toujours pas l'envie de dormir tant mieux.

Contrôle FeneuJ'ai avalé 500g de salade de pâtes pendant la pause, ça fait du bien. J'en ai aussi profité pour mettre une veste, un bonnet et les gants d'hiver car la fin de nuit est toujours un passage délicat pour moi, j'ai toujours froid et le sommeil peut me prendre subitement. Mais cette fois c'est tout simplement un bon coup de barre qui me freine. Je gère comme je peux ce passage à vide qui va durer je pense plus d'une heure, difficile dans ces moments d'évaluer le temps. Le groupe s'est dissous et se reforme à Chemillé pour un controle dans une cabane qui fait office de cabine téléphonique et de toilettes. Je décapsule ma boite de riz au lait et l'avale cul sec.

Le jour se lèveDans une heure le jour va se lever, c'est gagné comme pourrait le dire Dora l'exploratrice (oui je sais, elles sont belles mes réferences culturelles). Les jambes reviennent peu à peu avec le soleil qui pointe le bout de ses rayons. Je reste avec Serge et Patrick, nous sommes à l'affût pour trouver un café d'ouvert. Ca monte pas mal en direction de Thouars, j'ai maintenant retrouvé un bon coup de pédale (effet riz au lait ?). Les échappés s'arrêtent juste avant le contrôle, nous décidons d'aller jusqu'à Thouars sauf Patrick qui reste avec eux. Arrêt donc dans une boulangerie/salon de thé pour refaire le plein et boire un bon chocalat chaud.

L'arrivée est procheNous sommes à 69 kilomètres de l'arrivée, il fait beau avec un vent plutôt favorable. Nous sommes largement dans les temps, ce qui annonce une fin de brevet tranquille. Serge et moi entrons dans Thénezay, ça sent l'écurie. Il reste quelques bosses du coté de Saint-Martin-du-Fouilloux, puis Vausseroux et enfin Ménigoute. Pas mécontent d'arriver quand même !

Voilà un brevet rondement mené sans problème particulier. Nous avons été bien aidé par le vent sur un parcours relativement facile (2081m au GPS).

Le diaporama (certaines photos sont de Stéphane SAUVAGE, merci pour la contribution)

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